Le concept de « droits de la personne » et son observation théorique et empirique

Margarida Garcia

Droit et Société, 89 (1), pp. 171-190, 2015.

Résumé (dans la langue de publication) :

Le problème à la base de notre étude est le suivant : la modernité a généré des analyses (juridiques, philosophiques, morales, politiques, éthiques, sociologiques, etc.) des droits de la personne apparemment contradictoires et inadéquates pour orienter l’observation (théorique et empirique) et la compréhension du concept de droits de la personne. Les recherches théoriques et empiriques qui le prennent comme objet reconnaissent la difficulté que représente la compréhension du sens de la « réalité » auquel renvoie le concept de droits de la personne. Au bout du compte, en dépit des savoirs déployés pour définir et caractériser ces droits, ce qu’ils sont et ce qu’ils font, il semble qu’on ne puisse pas, encore aujourd’hui, fournir une réponse claire et satisfaisante à la question de savoir : que sont les droits de la personne et comment peut-on les décrire et les observer ?

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Domaines :

À propos de l’auteur :

Margarida Garcia est professeure agrégée à la Section de droit civil de la Faculté de droit et au Département de criminologie de l’Université d’Ottawa. Elle détient un doctorat en sociologie, une maîtrise en criminologie, une licence et une post-licence en droit. Les recherches de la professeure Garcia portent principalement sur le rapport entre les droits de la personne et le droit criminel, sur la théorie de la rationalité pénale moderne, sur les concepts de peine et de punition, sur le processus de détermination de la peine et sur les questions épistémologiques qui entourent la recherche empirique en droit. Sa thèse de doctorat sur les liens entre droit pénal et droits de la personne s’est méritée le prix de la meilleure thèse de la Faculté des sciences humaines de l’Université du Québec à Montréal (2011).

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