Nos boursiers du PIRPC pour 2017 - 2018

Posted on Tuesday, November 28, 2017

Le Programme d’initiation à la recherche au premier cycle (PIRPC) offre à chaque année l’occasion à des étudiants et étudiantes de se familiariser avec la recherche en travaillant concrètement sur un projet, sous la supervision d’un(e) professeur(e)-chercheur(e) spécialisé dans le domaine d’étude en question. Chaque étudiant participant au PIRPC reçoit une bourse de 1000$.

Cette année, 5 étudiants et étudiantes de la Section de droit civil ont été sélectionné(e)s. Tous les projets de recherche seront présentés au symposium annuel du PIRPC, au printemps 2018.

 

Camille Péloquin, Pierre-Luc B. Landry, Véronique Newman et Alexandre Petterson. Absent: Raphaël Coulombe

 

Voici nos apprentis-chercheurs pour l’année 2017-2018, ainsi que les projets de recherche sur lesquels ils travailleront :
 

Raphaël Coulombe :

« Mon travail, supervisé par Thomas Burelli, portera sur les enjeux entourant la valorisation des savoirs autochtones botaniques au Canada. À la question « un modèle pour le respect des droits des détenteurs de savoirs traditionnels ? », je devrai explorer les conditions juridiques selon lesquelles les savoirs traditionnels botaniques sont valorisés au Canada depuis les années 1992. L'objectif principal de ma recherche sera de déterminer si le Canada peut être considéré comme un modèle du point de vue du respect des droits des peuples autochtones. 

Je suis heureux de ma sélection au PIRPC, puisqu'elle me permettra d'atteindre mes objectifs de recherche en contribuant à mettre en évidence, le cas échéant, la valorisation des savoirs autochtones au Canada. »

 

Pier-Luc B. Landry :

« Mon travail fera un état des lieux de la législation canadienne concernant les lanceurs d’alerte et la sécurité nationale, et examinera les forces et limites des politiques canadiennes à ce sujet. Je serai sous la supervision du professeur Florian Martin-Bariteau de la Section de common law.

Je suis bien content d'avoir été sélectionné parce que je crois que l'activité des lanceurs d'alerte est essentielle pour toute démocratie qui se respecte et que le droit touchant la sécurité nationale est passionnant, mais trop peu abordé ! »

 

Véronique Newman :

« Suite aux différents scandales ayant défrayé la chronique médiatique et judiciaire en 2016-2017 et l'adoption du projet de loi S-231, ma recherche aura pour but de faire la lumière sur la réalité du cadre juridique qui s'applique à la protection des sources des journalistes au Canada. Les sources sont-elles protégées quand elles divulguent de l’information confidentielle au grand public ? Quelle est la portée de la protection ?  À quelles conditions et dans quelles mesures ? 

Mon intérêt pour la question a émergé dans le cadre de recherches avec le professeur Florian Martin-Bariteau au sujet de la protection des lanceurs d'alerte au Canada et je suis bien contente d'avoir la chance d'approfondir la question tout en ayant une expérience de recherche autonome. »

 

Camille Péloquin :

« Il sera question de démystifier la situation juridique des organismes génétiquement modifiés (OGM) au Canada et de tenter de dresser un portrait clair du droit les concernant. La recherche permettra donc de se pencher sur la présence de ces OGM au Canada, sur la législation qui les entoure et, surtout, sur la question de leur étiquetage et de leur traçabilité. Je serai supervisée par le professeur Thomas Burelli.

Je suis très heureuse d’être récipiendaire de la bourse du PIRPC. Ce programme me donnera la chance d’avoir un premier contact avec la recherche universitaire, d’être chapeautée par un professeur passionné et de me pencher sur une question que je juge très importante. »

 

Alexandre Petterson :

« Mon projet de recherche porte sur l'innovation en matière de prestation de services juridiques. En Ontario, certains magasins Walmart ont commencé à accueillir des bureaux d'avocats offrants des services juridiques ciblés, souvent à prix très compétitifs et abordables pour la classe moyenne. Il est à prévoir que ce modèle d'entreprise sera appelé à se répandre dans le reste du pays, ce qui souligne la pertinence d'examiner les obstacles potentiels à l'implantation d'un tel modèle d'entreprise au Québec. Une analyse règlementaire des normes encadrant ces activités en Ontario sera effectuée tout en identifiant les principaux points de convergences entre la règlementation ontarienne et québécoise.

Le PRIPC représente pour moi une occasion unique de mener à terme un projet de recherche concernant un sujet à propos duquel j'ai développé un intérêt marqué au cours de mes études en droit. Il va de soi que j'éprouve beaucoup de gratitude d'avoir la chance de participer au symposium 2018 organisé par l'Université d'Ottawa. Et je suis très content d’être supervisé par la professeure Julie Paquin ! »

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