La rationalité pénale moderne : Réflexions théoriques et explorations empiriques

Couverture du livre

Richard Dubé, Margarida Garcia et Maíra Rocha Machado (dir.)

Mars 2013
Les Presses de l'Université d'Ottawa
ISBN : 978-2-7603-0797-1

Résumé (dans la langue de publication) :

L’ouvrage fait état des plus récentes recherches empiriques et réflexions théoriques liées au concept de « rationalité pénale moderne » (RPM). La RPM fournit une grille d’analyse pour l’observation et la description du droit criminel moderne et permet de soulever des questions pertinentes sur la criminologie et la sociologie du droit criminel. Les points abordés touchent notamment au renouvellement du débat sur la torture, à l’influence de l’opinion publique sur le rendement de la justice, à la reconnaissance des droits de l’homme dans le droit criminel et à la représentation des juges et des politiciens dans les processus de détermination des peines et d’élaboration du droit pénal. Au-delà des spécificités de chacune des contributions, un thème général ressort de l’ensemble de l’ouvrage : celui de la transformation du droit criminel moderne. Ainsi, à l’aube du XXIe siècle et dans le cadre des sociétés dites « modernes », l’évolution d’un système social – qui (sur)valorise l’idéal de justice à travers des valeurs négatives telles que l’enfermement, la distribution de la souffrance et la production de l’exclusion sociale – demeure au centre de la réflexion. L’ouvrage cerne les obstacles cognitifs qui nuisent à l’évolution du droit criminel et à l’émergence d’idées innovantes susceptibles de soutenir et de motiver des pratiques alternatives.

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Domaines :

À propos de l’auteur :

Margarida Garcia est professeure agrégée à la Section de droit civil de la Faculté de droit et au Département de criminologie de l’Université d’Ottawa. Elle détient un doctorat en sociologie, une maîtrise en criminologie, une licence et une post-licence en droit. Les recherches de la professeure Garcia portent principalement sur le rapport entre les droits de la personne et le droit criminel, sur la théorie de la rationalité pénale moderne, sur les concepts de peine et de punition, sur le processus de détermination de la peine et sur les questions épistémologiques qui entourent la recherche empirique en droit. Sa thèse de doctorat sur les liens entre droit pénal et droits de la personne s’est méritée le prix de la meilleure thèse de la Faculté des sciences humaines de l’Université du Québec à Montréal (2011).

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