De bonnes nouvelles pour Michelle Giroux

Publié le mardi 25 avril 2017

Au début de l’année académique, la professeure Michelle Giroux a reçu une subvention de l’Université d’Ottawa dans le cadre du Programme d’accès à des réseaux de recherche, pour un projet de Réseau international et interdisciplinaire sur la gestation pour autrui qu’elle mène en collaboration avec plusieurs collègues en Europe. L’appui conjoint de la Section de droit civil et du bureau de la recherche internationale a rendu possible l’élaboration de ce projet.

Michelle Giroux bénéficie déjà de collaborations en France, en Belgique et en Espagne, dans le cadre d’un projet financé par la Mission de recherche Droit et Justice en France, intitulé « Le ‘droit à l’enfant’ et la filiation en France et dans le monde ». 

Dans le cadre de cette collaboration, Michelle Giroux et sa collègue Laurence Brunet, chercheur de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, ont eu la chance de présenter leur recherche dans le cadre d’une conférence à Paris intitulée « Vers un droit à l’enfant? » lors des États généraux de la recherche sur le Droit et la Justice organisés par la Mission de recherche Droit et Justice et le Secrétariat d’État en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Ces quatre journées de rencontres, qui ont eu lieu du 30 janvier au 2 février dernier, ont été pensées pour encourager le débat entre professionnels du droit (magistrats, avocats, notaires, etc.) et chercheurs. Elles visaient également à faire dialoguer les dynamiques de recherche entre elles et à réfléchir aux nouveaux défis politiques, économiques, technologiques et sociétaux qui se posent au monde contemporain. La professeure Giroux  séjournait de nouveau en France au début du mois d’avril pour travailler avec des membres de son équipe à la rédaction d’un rapport de recherche qui doit être remis à la Mission de recherche Droit et Justice en juillet prochain.

Le développement du Réseau international et interdisciplinaire sur la gestation pour autrui (RII GPA) pour lequel la professeure a obtenu du financement est un projet en deux étapes.  Dans un premier temps, la subvention de l’Université d’Ottawa permettrait d’élargir le réseau en place à la Suisse, notamment en facilitant la collaboration avec une équipe de chercheurs de l’Université de Lausanne. Ainsi, cet élargissement du réseau permettrait d’enrichir l’analyse de la question sur le plan du droit comparé dans un pays confédéré.  Si cette première étape était franchie avec succès, ce que la professeure saura sous peu, le réseau pourrait par la suite aussi s’étendre à d’autres pays en Europe.

Michelle Giroux espère franchir la deuxième étape du développement de ce réseau afin d’avoir les moyens d’approfondir  la recherche dans une perspective multidisciplinaire et de droit comparé. À une période où la gestation pour autrui s’impose coûte que coûte à travers le monde comme nouvelle façon de concevoir un enfant, le questionnement sur le rôle et la réponse du droit face aux transformations familiales modernes est crucial.

Félicitations à la professeure Giroux et à son équipe !

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