Ghislain Otis obtient une subvention pour l’organisation d’un colloque portant sur l’union fédérale de 1867

Publié le mercredi 28 juin 2017

Dans le cadre du volet Affaires intergouvernementales du Programme de soutien à la recherche en matière d’Affaires intergouvernementales et d’identité québécoise, le professeur Ghislain Otis reçoit une aide financière de 7440$. Cette somme permettra l’organisation d’un important colloque : « L’union fédérale de 1867 : que reste-t-il de ses critiques originaires? »

Dans le contexte du 150e anniversaire de l’union fédérale canadienne, l’organisation de ce colloque (complété éventuellement par la publication d’un ouvrage destiné au grand public) vise à revisiter les critiques initiales formulées, notamment par les « rouges » libéraux –  qui ont marqué la genèse de cette union et qui ont par la suite nourri l’autonomisme politique au Québec – les débats juridiques constitutionnels et diverses tentatives d’amélioration du fédéralisme canadien. Non seulement s’agit-il de rappeler les limites formulées par les acteurs politiques de l’époque quant au régime politique mis en place au milieu du 19e siècle, mais surtout de jeter un regard contemporain sur la justesse (ou non) des critiques alors énoncées à la lumière de l’évolution qu’a connue ce régime à ce jour.  

Les chercheurs, des historiens, des juristes et des politologues issus d’universités québécoises et de l’Université d’Ottawa, se pencheront notamment sur l’héritage britannique et les rapports de forces en présence en 1867, la place des acteurs politiques québécois au sein de la dynamique politique canadienne, les évolutions constitutionnelles et para-constitutionnelles y compris le partage des compétences, ainsi que divers autres enjeux persistants ou émergents tels les minorités linguistiques, les peuples autochtones et l’environnement.

Le colloque « L’union fédérale de 1867 : que reste-t-il de ses critiques originaires? » aura lieu à l’UQAM, du 27 au 29 octobre 2018.

 

Haut de page