Des étudiant.e.s de la Section de droit civil ont présenté leurs travaux de recherche au Symposium du PIRPC

Posted on Tuesday, March 27, 2018

Le Programme d’initiation à la recherche au premier cycle (PIRPC) offre à chaque année l’occasion à des étudiants et étudiantes de se familiariser avec la recherche en travaillant concrètement sur un projet, sous la supervision d’un(e) professeur(e)-chercheur(e) spécialisé dans le domaine d’étude en question. Chaque étudiant participant au PIRPC reçoit une bourse de 1000$.

Cette année, 5 étudiants et étudiantes de la Section de droit civil ont été sélectionné(e)s ! Tous les projets de recherche ont été présentés au symposium annuel du PIRPC, le 22 mars 2018.

Félicitations à toutes et tous, mais plus particulièrement à Camille Péloquin, qui bien qu’elle soit seulement en 1re année de la licence, a réussi à se classer parmi les 7 finalistes… sur 300 participant.e.s au total !

Voici nos apprentis-chercheurs pour l’année 2017-2018, ainsi que les projets de recherche sur lesquels ils ont travaillé :

Raphaël Coulombe :

« Mon travail, supervisé par Thomas Burelli, portait sur les enjeux entourant la valorisation des savoirs autochtones botaniques au Canada. À la question « un modèle pour le respect des droits des détenteurs de savoirs traditionnels ? », j’ai exploré les conditions juridiques selon lesquelles les savoirs traditionnels botaniques sont valorisés au Canada depuis les années 1992. L'objectif principal de ma recherche était de déterminer si le Canada peut être considéré comme un modèle du point de vue du respect des droits des peuples autochtones. 

Je suis heureux de ma sélection au PIRPC, puisqu'elle m’a permis d'atteindre mes objectifs de recherche en contribuant à mettre en évidence la valorisation des savoirs autochtones au Canada. »

Raphaël Coulombe devant son affiche au symposium du PIRPC

Raphaël Coulombe

 

Pier-Luc B. Landry :

« Mon travail fait un état des lieux de la législation canadienne concernant les lanceurs d’alerte et la sécurité nationale, et examine les forces et limites des politiques canadiennes à ce sujet. Je travaillais sous la supervision du professeur Florian Martin-Bariteau.

Je suis bien content d'avoir été sélectionné parce que je crois que l'activité des lanceurs d'alerte est essentielle pour toute démocratie qui se respecte et que le droit touchant la sécurité nationale est passionnant, mais trop peu abordé ! »

Pierre-Luc B. Landry

 

Véronique Newman :

« Suite aux différents scandales ayant défrayé la chronique médiatique et judiciaire en 2016-2017 et l'adoption du projet de loi S-231, ma recherche cherchait à faire la lumière sur la réalité du cadre juridique qui s'applique à la protection des sources journalistiques au Canada. Les sources sont-elles protégées quand elles divulguent de l’information confidentielle au grand public ? Quelle est la portée de la protection ?  À quelles conditions et dans quelles mesures ? 

Mon intérêt pour la question a émergé dans le cadre de recherches avec le professeur Florian Martin-Bariteau au sujet de la protection des lanceurs d'alerte au Canada et je suis bien contente d'avoir la chance d'approfondir la question tout en ayant une expérience de recherche autonome. »

Véronique Newman

 

Camille Péloquin :

« Il était question de démystifier la situation juridique des organismes génétiquement modifiés (OGM) au Canada et de tenter de dresser un portrait clair du droit les concernant. Ma recherche permet de se pencher sur la présence de ces OGM au Canada, sur la législation qui les entoure et, surtout, sur la question de leur étiquetage et de leur traçabilité. J’étais supervisée par le professeur Thomas Burelli.


Je suis très heureuse d’être récipiendaire de la bourse du PIRPC. Ce programme m’a donné l’occasion d’avoir un premier contact avec la recherche universitaire, d’être chapeautée par un professeur passionné et de me pencher sur une question que je juge très importante. »

Camille Péloquin

 

Alexandre Petterson :

« Mon projet de recherche porte sur l'innovation en matière de prestation de services juridiques. En Ontario, certains magasins Walmart ont commencé à accueillir des bureaux d'avocats offrants des services juridiques ciblés, souvent à prix très compétitifs et abordables pour la classe moyenne. Il est à prévoir que ce modèle d'entreprise sera appelé à se répandre dans le reste du pays, ce qui souligne la pertinence d'examiner les obstacles potentiels à l'implantation d'un tel modèle d'entreprise au Québec. J’ai effectué une analyse règlementaire des normes encadrant ces activités en Ontario, tout en identifiant les principaux points de convergences entre la règlementation ontarienne et québécoise.

Le PRIPC représente pour moi une occasion unique de mener à terme un projet de recherche concernant un sujet à propos duquel j'ai développé un intérêt marqué au cours de mes études en droit. Il va de soi que j'éprouve beaucoup de gratitude d'avoir eu la chance de participer au symposium 2018 organisé par l'Université d'Ottawa. Et j’étais très content d’être supervisé par la professeure Julie Paquin ! »

Alexandre Petterson

 

 

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