Trois professeures obtiennent des promotions

Posted on Tuesday, April 19, 2016

Mariève Lacroix, Julie Paquin et Marie-Ève Sylvestre

Félicitations à Mariève LacroixJulie Paquin et Marie-Ève Sylvestre qui obtiennent des promotions! Les deux premières sont promues au rang de professeure agrégée et la troisième au rang de professeure titulaire.

Mariève Lacroix  a obtenu son doctorat de l’Université Laval en 2011. Sa thèse, L’illicéité : essai théorique et comparatif en responsabilité civile extracontractuelle pour le fait personnel, lui a valu de remporter le prestigieux Prix Minerve, qui récompense la meilleure thèse de doctorat en droit soutenue chaque année au Québec. 

Depuis son embauche en 2011, elle a enseigné les cours Introduction au droit, Obligations III et Séminaire de plaidoirie (tous trois à la License), ainsi que Problèmes choisis de droit de la personne I : Droits de la personnalité, à la Faculté de études supérieures de droit. Elle a également supervisé des équipes d’étudiants qui ont participé au Concours de plaidoirie Pierre-Basile-Mignault. En avril 2012, elle était professeure invitée à la Faculté de droit de l’Université de Neuchâtel, en Suisse, dans le cours du professeur Christoph Müller, Comparative and European Private Law, offert aux cycles supérieurs. Elle est devenue membre de la Faculté des études supérieures en droit de l’Université d’Ottawa en 2012.

Membre du Barreau du Québec, Mariève Lacroix a été clerc auprès de l’Honorable Joseph R. Nuss de la Cour d’appel du Québec à Montréal. Elle est chercheuse au Centre Paul-André Crépeau de droit privé et comparé du Québec de l’Université McGill, membre de l’Association québécoise de droit comparé et Secrétaire générale de l’Association Henri Capitant, section québécoise, depuis mai 2014. 

 

Ses intérêts de recherche portent sur le droit privé des obligations, le droit privé des personnes et de la famille, le droit privé comparé, l’épistémologie du droit, la jurilinguistique, la méthodologie du droit et la théorie du droit. Elle a de nombreuses publications à son actif, dont 11 articles depuis son entrée en fonction à la Section de droit civil (10 évalués par des pairs) dans, entre autres, la Revue de droit McGill, les Cahiers de droit et la Revue de droit international et de droit comparé. 

Pour en savoir plus sur Mariève Lacroix et voir la liste complète de ses publications, consultez sa fiche d’identification

Julie Paquin  a obtenu son doctorat à l’Université McGill.  Depuis son embauche à la Section de droit civil en 2011,ellea enseigné 5 cours différents offerts à des étudiants aux trois niveaux du premier cycle, ainsi qu’aux cycles supérieurs. Elle a dirigé les travaux de recherche de trois étudiants à la licence dans le cadre du Programme d’initiation à la recherche au premier cycle (PIRPC), en plus d’enseigner à des étudiants à la maîtrise. Elle a aussi supervisé six étudiants à titre d’assistants de recherche, dont un doctorant et un étudiant à la maîtrise. 

Au plan de la recherche, Julie Paquin a développé un programme varié, qui lui a permis de recevoir des subventions externes au cours de chacune des années depuis son embauche. Ces subventions ont mené à de nombreuses publications, autant en français qu’en anglais. Pour ce qui est des publications, elle a choisi de favoriser les moyens de diffusion qui lui permettait de rejoindre le plus efficacement possible le public ciblé par chacun de ses travaux, qu’il s’agisse de la communauté juridique québécoise, européenne ou africaine, ou encore de chercheurs en développement international ou en sociologie du droit. Elle a présenté ses travaux dans différentes conférences nationales et internationales. 

Ses travaux de recherche s’inscrivent principalement dans trois courants de recherche bien établis : l’étude du droit des contrats, l’approche droit et développement et la sociologie du droit. Elle privilégie l’adoption d’une approche interdisciplinaire et le recours à des méthodes de recherche qualitatives, afin de mettre en lumière les modes de production du droit et ses effets sur la vie sociale. 

Julie Paquin a obtenu plusieurs prix dont une Bourse d’études doctorales du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH) et le Prix Capitant pour la meilleure thèse en droit privé remis par l’Association Henri Capitant. 

Pour en savoir plus sur Julie Paquin et voir la liste complète de ses publications, consultez sa fiche d’identification

Marie-Ève Sylvestre, vice-doyenne à la recherche et aux communications à la Section de droit civil, a obtenu son doctorat à l’Université Harvard. Sa thèse s’intitulait Policing Disorder and Criminalizing the Homeless in Montréal and Rio de Janeiro : A Critique of the Justifications of Repression in Law and Practice et fut publiée sous la forme de trois articles avec comité de lecture et d’un chapitre publié sur Érudit. L’un de ces textes, publié dans la Revue de droit de McGill, s’est mérité le prix du meilleur manuscrit juridique de l’Association canadienne des professeurs de droit en 2011. Ses conclusions de recherche ont également été reprises par le Barreau du Québec dans un mémoire présenté à la Commission parlementaire sur l’itinérance de l’Assemblée nationale du Québec en 2008 et par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec dans un avis publié en 2009 sur la judiciarisation de l’itinérance.

En 2012, elle a remporté le prix Jeune chercheuse de l'année de l'Université d'Ottawa dans la catégorie humanités et sciences sociales. Récipiendaire de nombreux prix et bourses dont la bourse de la Fondation Frank Knox Memorial et une bourse de doctorat du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada, elle a aussi été auxiliaire juridique auprès du juge Charles Gonthier à la Cour suprême du Canada en 2000-2001. 

Depuis son embauche à la Section de droit civil en 2005, Marie-Ève Sylvestre a enseigné les cours de Droit pénal I, Droit des peines, Initiation à la rédaction juridique, Séminaire Droit pénal et pauvreté, Méthodologie et théorie du droit, ainsi que Théories contemporaines du droits : regards critiques et multidisciplinaires sur le droit. 

Elle est membre du Barreau du Québec, collaboratrice au Centre international de criminologie comparée, membre du Comité de direction du Centre d'enseignement et de recherche sur les droits de la personne à l'Université d'Ottawa, membre du Conseil d'administration de l'Association canadienne des libertés civiles (ACLC) et de la revue Criminologie et membre fondatrice de l'Observatoire sur les profilages (OSP). 

Ses travaux de recherche portent sur la pénalisation et la judiciarisation de la pauvreté et des conflits sociaux liés à l’occupation des espaces publics, ainsi que sur les mesures de rechange au système de justice pénale. Il s’agit de thèmes qui se situent à l’intersection de trois domaines du droit, soit le droit pénal, les études socio-juridiques et la géographie du droit, et les droits et libertés de la personne. Ses recherches ont contribué à l’avancement des connaissances sur les sources, les discours et les pratiques de judiciarisation de certains conflits sociaux (notamment l’itinérance, le travail du sexe, la toxicomanie, la santé mentale, la dissidence politique et la violence conjugale et familiale), ainsi qu’à l’étude des alternatives à la judiciarisation. 

Consultez la fiche de Marie-Ève Sylvestre pour sa biographie complète et voir une liste de ses publications. 

Mariève Lacroix, Julie Paquin et Marie-Ève Sylvestre

Mariève Lacroix, Julie Paquin et Marie-Ève Sylvestre

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