La régulation de la circulation des savoirs traditionnels en France et au Canada : entre immobilisme étatique et dynamisme infra-étatique

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Thomas Burelli

(2015) 5-6 Elohi, Peuples indigènes et environnement 151-170.

Résumé (dans la langue de publication) :

Les savoirs autochtones ont été progressivement reconnus au niveau international et notamment dans la Convention sur la Diversité Biologique adoptée lors de la Conférence de Rio en 1992, mais aussi dans de nombreux autres textes internationaux. Pourtant à ce jour très peu d’États sont parvenus à mettre en œuvre ces traités. Beaucoup font preuve aujourd’hui d’un immobilisme paradoxal compte tenu des efforts considérables déployés en termes de négociation au niveau international depuis 1992 (c’est le cas de la France et du Canada). Cet immobilisme n’est pas pour autant synonyme d’absence de régulation étant donné le dynamisme normatif infra-étatique dont font preuve en particulier les autochtones et les chercheurs. Il est en effet possible d’observer une grande diversité d’initiatives déployées pour l’encadrement de la circulation des savoirs traditionnels associés. Dans cet article nous proposons de présenter une série d’initiatives innovantes menées en France et au Canada.

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Domaines :

À propos de l’auteur :

Les recherches du professeur Burelli portent sur la circulation des savoirs traditionnels et sur les relations entre les scientifiques et les communautés autochtones et locales au Canada et en France. Il étudie en particulier les différents instruments et pratiques développées afin d'aménager les relations d'échange des savoirs traditionnels entre autochtones et non autochtones. Il a participé à plusieurs missions de terrain dans l'outre-mer français (Nouvelle-Calédonie, Guyane et Polynésie française) sur le thème de l'accès et de l'utilisation des ressources génétiques et des savoirs traditionnels associés.

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