Les professeures Fournier et Thériault reçoivent des fonds pour leurs recherches

Publié le jeudi 18 septembre 2014

Pascale Fournier, professeure à la Section de droit civil et titulaire de la Chaire de recherche de l'Université d’Ottawa sur le pluralisme juridique et le droit comparé, reçoit un montant de 5000$ du Programme de financement de transition de l’Université d’Ottawa, auquel s’ajoute un montant équivalent offert la Fondation du droit de l'Ontario (montant total de 10 000$) pour un projet de recherche portant sur la médiation familiale au Liban et en Algérie.

Portant le titre de « La médiation familiale au Liban et en Algérie : regards du droit et voix des femmes », ce projet de recherche à pour principal objectif d’examiner l’impact éventuel de la médiation familiale sur la condition des femmes faisant face au divorce dans les deux pays cités, dans le but de tirer des conclusions plus larges quant aux femmes appartenant à des groupes religieux et vivant dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ou provenant de ces régions et ayant immigré en Occident.

Le Programme de financement de démarrage de l’Université d’Ottawa octroie un montant de 10 000$ à Sophie Thériault, professeure agrégée à la Section de droit civil, pour le projet de recherche « Les acteurs industriels et la mise en œuvre de l’obligation de consulter les peuples autochtones dans les secteurs miniers du Québec et de l’Ontario ».  La Section de droit civil lui octroie aussi un montant de 10 000$, ce qui porte le total à 20 000$.

Ce projet consiste à inventorier, à analyser et à comparer les normes juridiques, les politiques administratives et les pratiques de consultation applicables aux secteurs miniers du Québec et de l’Ontario, dans le but d’en définir la nature, l’étendue et les modalités de l’implication des acteurs industriels dans la mise en œuvre de l’obligation constitutionnelle qui incombe à l’État de consulter les peuples autochtones. Ce projet permettra d’accroître la compréhension des dynamiques à l’œuvre dans la gouvernance du territoire et des ressources naturelles en milieu autochtone et ce, à l’heure d’une intensification des activités extractives, notamment dans le régions septentrionales du Québec et de l’Ontario.

Félicitations aux professeures Fournier et Thériault! 

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