Chaires de recherche

Chaires

Nos titulaires de chaires de recherche repoussent les frontières de la connaissance dans leurs domaines respectifs. Les chaires de recherche sont allouées en partie sur la base de la recherche effectuée par le titulaire; elles le sont également en vertu de la contribution qu'un chercheur apporte à l'éducation et à la supervision d'étudiants ainsi qu'à la coordination du travail d'autres chercheurs.

Katherine Lippel : Chaire de recherche du Canada en droit de la santé et de la sécurité du travail (Niveau 1)

La Chaire effectue des analyses des régimes de prévention et de réparation des lésions professionnelles en matière de droit de la santé et de la sécurité du travail. Ses travaux traitent non seulement du droit - dont l'approche juridique classique permet de décrire les règles et l'application - mais aussi de ses effets sur la santé, notamment le bien-être des travailleurs, la réparation et la prévention des lésions professionnellees, ainsi que la prévention des incapacités et des handicaps découlant de ces lésions au Québec, au Canada et sur la scène internationale.  Les résultats de ses travaux aideront à mettre en oeuvre des politiques et des lois ayant pour but d'améliorer la santé et la protection des travailleurs et des travailleuses.

En savoir plus sur la Chaire de recherche du Canada en droit de la santé et de la sécurité du travail.

Ghislain Otis : Chaire de recherche du Canada sur la diversité juridique et les peuples autochtones (Niveau 1)

La Chaire étudie les liens existant entre les systèmes juridiques autochtone et non autochtone, ainsi que les manières de coordonner ces systèmes pour assurer une régulation sociale et économique qui est non seulement efficace, mais également respectueuse des identités juridiques des peuples autochtones. Les recherches menées par la Chaire permettront de trouver des moyens de surmonter les tensions et les conflits actuels grâce au dialogue des cultures juridiques, de mieux comprendre les transformations profondes que connaît l’ordre juridique et de mesurer l’impact qu’ont ces transformations sur la sécurité juridique des individus et des groupes au Canada.

En savoir plus sur la Chaire de recherche du Canada sur la diversité juridique et les peuples autochtones.

Meredith Terretta : Chaire Gordon F. Henderson en droits de la personne

De quelle façon l’analyse de l’histoire des demandes de refuge ou d’asile, ainsi que des lois et des protocoles qui règlementent ces processus, peut-elle nous aider à comprendre les questions indissociables de migration, d’asile et de réfugiés qui sont d’actualité aujourd’hui? Pendant son mandat à titre de titulaire de la Chaire Gordon F. Henderson, la professeure Meredith Terretta travaille en collaboration avec des chercheurs, des étudiants et des activistes afin d’étudier l’histoire du droit international des réfugiés et l’usage novateur qu’en ont fait les représentants des gouvernements, les juristes, les activistes et les populations déplacées depuis ses origines. Les résultats de la recherche, intitulée Bursting at the Seams of International Refugee Law: Displacement, Statelessness and Asylum Seeking, Past and Present, facilite l’étude des échecs et des réussites en matière de droit des réfugiés en vue d’une révision des protocoles internationaux sur l’asile politique et les réfugiés qui soit éclairée par des faits historiques et empiriques. En tant que titulaire de la Chaire Gordon F. Henderson en droits de la personne, la professeure Terretta rassemble des chercheurs, des activistes, des décideurs, des étudiants et des réfugiés de la région d’Ottawa qui étudient des questions relatives aux réfugiés et aux régimes de l’asile, soit de façon prescriptive ou critique.

Cliquez ici pour visiter la page web de la professeure Meredith Terretta.

 

Mariève Lacroix: Chaire-miroir Ottawa-Lyon: Les avatars de la personne et les enjeux contemporains du droit privé de la resp.

Un site Web est en cours de création.

En attendant, lisez l'article publié lors de la création de la chaire-miroir et consultez le livret explicatif.

Céline Castets-Renard : Chaire de recherche de l’Université sur l’intelligence artificielle responsable à l’échelle mondiale

Le programme explore la manière dont la recherche en droit peut jouer un rôle primordial dans l’avancement des connaissances lié aux enjeux sociétaux de l’intelligence artificielle. Par exemple, la Chaire veut ouvrir une voie de recherche encore largement sous explorée tenant aux risques de l’IA sur les actions humanitaires, les droits de la personne et les relations internationales. Les jeux de données sont insuffisants dans les pays en développement pour former une IA pertinente propre à ces pays. L’IA bienfaitrice et universelle n’est qu’un mythe, et les inégalités entre les pays et régions du monde risquent de se creuser encore. La Chaire vise aussi à minimiser les risques de discrimination liés aux systèmes d’IA par la combinaison de solutions techniques et juridiques. Alors que les législateurs et autorités de contrôle commencent à comprendre les enjeux de la discrimination algorithmique, la Chaire vise à les guider dans le choix des critères de responsabilité et des méthodes de détection des biais. L’originalité et le caractère novateur de la Chaire tiennent à deux facteurs principaux : d’une part, l’interdisciplinarité mêlant droit et technique dans la lutte contre les biais algorithmiques et, d’autre part, la construction d’un corpus de connaissance sur les apports et les limites d’accès à l’IA dans le monde et ses conséquences sociales.

Page Web de la professeure Castets-Renard

Haut de page